Troubles du comportement alimentaire : suivi médical
Jan10

         Troubles du comportement alimentaire : suivi médical

L’anorexie mentale et la boulimie sont généralement les principaux troubles du comportement alimentaire.

Ils se manifestent par des complications psychiatriques, somatiques ou psychosociales.

Ces troubles s’installent la plupart du temps chez la jeune personne, sous prétexte d’un régime alimentaire amaigrissant.

Tout en sachant que l’activité psychique se concentre généralement sur le poids.

 

  L’anorexie mentale :

Symptômes de l’anorexie mentale chez une jeune fille : elle n’a plus ses règles, fait preuve d’une incroyable vitalité, fait beaucoup de sport, elle évite les repas (invente des stratégies pour refuser l’alimentation).

Symptômes de l’anorexie chez les hommes : l’anorexie est plus souvent associée à des phases de boulimie, et l’hyperactivité est plus fréquente que l’hyper investissement intellectuel.

  Le diagnostic de l’anorexie mentale :

Les critères varient selon l’âge, mais, ils sont toujours associés à une perturbation de l’image du corps.

Chez l’adolescent, l’anorexie se manifeste par un ralentissement de la croissance staturale avec infléchissement de la courbe de corpulence (c’est une courbe qui permet de suivre l’évolution de l’IMC de l’enfant au cours de sa croissance), un retard pubertaire, hyper investissement intellectuel, hyperactivité physique, problème de poids et restriction alimentaire.

Chez l’adulte : infertilité, perte de poids supérieure à 20 %, refus de prendre du poids malgré un IMC faible (indice de masse corporel), IMC inférieur à 19 kg/m2 et une hyperactivité physique.

Chez les enfants : sa croissance ralentit, son poids baisse sur la courbe de corpulence (courbe qui permet de suivre l’évolution de l’IMC de l’enfant au cours de sa croissance), des douleurs abdominales et nausées répétées, et le retard les signes de puberté (chez la fille : absence de développement des seins, et chez les garçons : absence de développement des organes génitaux).

  La boulimie : symptômes

Ce trouble de comportement se manifeste par des crises, auxquelles la personne boulimique ne peut résister.

Durant la crise, la personne mange rapidement des quantités importantes d’aliments (sans pouvoir s’arrêter).

La majorité du temps, ces aliments ne sont ni préparés, ni cuits (le but est de se remplir).

Après la crise, la personne boulimique provoque des vomissements, et ressent une impression de malaise, de dégoût de soi et de remords.

Généralement, ces crises de boulimie apparaissent suite à un stress.

Et malgré tous ses efforts pour résister, la personne boulimique finit par céder, en ayant la sensation de perdre tout contrôle.

Il est bien évidemment possible de guérir des troubles du comportement alimentaire, même si l’évolution est souvent fluctuante.

Cette guérison est favorisée par une prise en charge précoce.

En effet, elle permet de réduire des souffrances psychologiques et physiques du malade.

L’évolution de l’anorexie mentale et de la boulimie peut aussi aller vers des complications (des complications sur le plan psychique et retentissement social).

Les personnes boulimiques (ou anorexiques) ont un risque accru de développer des risques, comme des perturbations métaboliques (perte de calcium), des lésions digestives (l’œsophage), ou même une altération de l’émail des dents (développement de caries).

La dénutrition est responsable de carences néfastes pour les muscles (y compris le cœur) et pour les os.

Elle peut même participer à une aggravation du manque d’estime de soi.

Filiassur assurances met à la disposition de ses assurés une équipe médicale pluridisciplinaire.

Cette équipe prend en compte l’ensemble des aspects de la maladie et va vous assurer une prise en charge sur le plan psychologique et le plan somatique.

L’équipe médicale de Filiassur est composé d’un médecin traitant, médecin spécialiste, pédiatre, psychiatre, et aussi pédopsychiatre.

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Nos conseils utiles pour des vacances en toute tranquillité
Déc21

Nos conseils utiles pour des vacances en toute tranquillité

 

Vous partez bientôt en vacances et tous vous semble bien réglés ? Avez-vous pensé à souscrire à une assurance de voyage et à demander conseils auprès de votre assureur ?

 

Avant le départ et pour éviter de payer plusieurs fois, pour les mêmes protections, vérifiez que vous ne possédez pas déjà certaines garanties ou prestations d’assistances dans vos contrats d’habitation, auto, accident de la vie ou santé.

Il faut savoir, que si vous louez un logement certains contrats d’habitation intègre dans leurs garanties pour divers risques d’habitation à savoir la maladie, le décès d’un proche, un accident…

Veuillez par contre bien vérifier leur couverture géographique et de lire attentivement votre contrat afin d’éviter tout risque d’annulation ou de remboursement.

Si vous comptez voyager dans l’espace Schengen, ou en Suisse n’oubliez pas de demander auprès de la CPAM

votre carte européenne d’assurances maladies 3 semaines au moins avant votre départ. La CEAM vous permettra de bénéficier de la prise en charge de vos frais médicaux soit sur place ou en vous remboursant une fois rentré en France.

 

Comment s’assurer avant de partie en vacances

En effet, les garanties qu’offrent les agences de voyages et la CEAM, ne sont pas suffisantes et ne prennent pas en compte quelques situations à savoir l’annulation imprévue, les malaises nécessitant un repos, les empêchements familiaux ou professionnels… Donc ce que nous vous conseillons c’est de souscrire à une assurance de voyage comprenant l’assistance et l’annulation en vous dirigeant vers un organisme de prévoyance de renom.

 

Depuis quelques années, les grandes entreprises d’assurances en France comme Générali et Filiassur proposent un service d’assurances pour les voyageurs afin de pouvoir profiter pleinement de leurs vacances et de mieux anticiper les risques qui peuvent bousiller leurs voyages.

Si vous êtes à la recherche à un contrat d’assurances voyage incluant le vol, l’habitation, le transport, l’assurance maladie et le logement, nous vous conseillons de souscrire à une des formules proposées par la société de courtage en assurances spécialisée dans la distribution de contrats de prévoyance, Filiassur. Experte dans le domaine de prévoyance, elle saura vous conseiller le contrat le plus adéquat à votre situation et à votre destination.

Dernier conseil, avant de partir et en fonction de votre destination vous devez vous renseigner auprès de votre assureur sur les vaccins à prévoir et les précautions à prendre selon la situation sanitaire, voire politique du pays.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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   Travail des enfants : entre esclavage et nécessité
Déc15

   Travail des enfants : entre esclavage et nécessité

 

  Esclavage des enfants :

“Avant de le décrire, écartons la confusion entre travail des enfants, et esclavage des enfants, “l’esclavage” représentant la forme ultime du premier.

Sans aller jusqu’à la stricte notion d’esclavage, mais en restant sur une frontière plus ambiguë, l’Organisation des Nations unies (ONU), estimait en 1981 que 154 millions d’enfants répondaient à la définition du travail forcé, et en 1991, qu’ils étaient 200 millions, sans que l’opinion internationale ait réagi devant une aussi tragique amplification.

Autre approche statistique pour les plus jeunes d’entre eux, toujours selon l’ONU : en 1998, 130 millions d’enfants âgés de 5 à 14 ans travaillaient dans le monde.

Mais voyons, d’abord, de quoi il s’agit lorsque l’on parle d’esclaves, ajoute, Audrey Crespo-Mara.

Première approche très médiatisée par la presse à scandale, de nouvelles formes d’exploitation sont mises en œuvre par des gangs, qui forcent par la violence les enfants à entrer dans l’action criminelle.

Privés de toute liberté, menacés de mort, ils sont dressés à voler ou éventuellement à tuer, mais en tout cas, contraints d’apporter chaque jour les sommes fixées par les caïds”, article de la talentueuse journaliste française, Audrey Crespo-Mara.

Cette dernière a rencontré de nombreux chercheurs et professionnels, et a dépouillé une vaste documentation.

 

En 1993, la Commission des droits de l’homme en dressait un alarmant constat à l’échelle planétaire : “l’utilisation d’enfants pour vendre de la drogue, voler et commettre d’autres délits, s’inscrivait dans une vaste gamme de formes diverses d’exploitation de l’enfance qui avaient fait leur apparition ces dernières années.

Pour une bonne part, ceci était à mettre en rapport avec la corruption à l’intérieur des systèmes nationaux, et avec le fait que de nombreux éléments parmi les responsables de l’application des lois, se faisaient les complices actifs ou passifs de criminels.

On assistait dans les pays développés, à une montée de l’exploitation de la main-d’oeuvre enfantine.

Ce phénomène apparaissait sous des formes nouvelles en Europe, dans des pays, comme le Portugal et la Russie, de même qu’aux États-Unis d’Amérique.

De multiples cas de ce genre, étaient signalés en Amérique du Sud, et en Afrique, notamment, avec l’arrivée dans les villes d’enfants venus des campagnes et l’augmentation du nombre d’enfants vivant dans les rues.

En Australie, des enfants étaient parfois utilisés pour perpétrer des crimes, vols, vente de drogues, pour le compte d’adulte”.

 

   Exploitation de l’enfant :cre

Malheureusement, la criminalité organisée, n’est pas seule en cause.

L’économie utilise également, une vaste main-d’oeuvre enfantine dans des travaux qui excèdent la force de ses enfants privés de liberté, à peine nourris et très souvent maltraités sans avoir la possibilité de se défendre.

Comme ils sont définitivement séparés de leurs familles, ils n’en peuvent plus espérer, ni aide, ni protection.

La très grande majorité de ces enfants, travaille dans de petites et moyennes entreprises, aussi bien urbaines que rurales.

Bien que les grandes entreprises soient rarement impliquées, elles profitent souvent du système.

Sur les côtes, beaucoup de garçons plongent des heures en apnée pour le compte de pêcheurs qui ne se posent aucune question sur l’avenir de leur santé.

“Ceux qui échappent au système, se retrouvent, en général sur les trottoirs (prostitution)”, l’avis de l’animateur français, Thierry Ardisson.

 

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La nouvelle tendance des ateliers à vin
Déc11

La nouvelle tendance des ateliers à vin

S’initier à l’œnologie ou à la dégustation du vin de plus en plus de français se passionnes par ce domaine viticole et participent à des ateliers de dégustation ou à des sessions d’assemblage organisés essentiellement par des cavistes.

Créer son propre vin

Créer son unique exemplaire de bouteille de vin, c’est possible, grâce aux ateliers organisés dans le « cave en vrac » au 18e arrondissement de Paris. Un nouveau concept à mi-chemin entre les cours de dégustation et les ateliers de cuisine. Les participants, le temps d’une soirée, auront l’occasion d’apprendre à déguster du vin, a créer son propre assemblage et de repartir avec un petit souvenir. En plus du côté apprentissage, l’atelier à une ambiance sympathique, une fois l’assemblage réalisé sous les conseils du sommelier, les participant mettent le bouchon en liège et puis trempent le bouchon dans la cire et enfin écrivent sur l’étiquette le nom de leur création.

Comme l’a bien mentionné le propriétaire de l’entreprise Raphaël Michel, négoce en vin « Leurs créations peuvent être gardées entre deux et trois ans chez eux, tout en sachant qu’il faut attendre au minimum un mois avant de boire leur propre vin. »
Ces nouveaux genres de cours d’œnologie, ont commencé à se propager au début des années 2010, et se font généralement chez le vigneron. Dans les années 2012, est naît un tout autre nouveau concept « d’un pied au domaine », qui consiste à parrainer un pied de vigne, de faire un suivis par internet des différents pratiques agricoles et de participer aux vendanges et à la réalisation des assemblages. Une fois le millésime en bouteille, vous recevrez votre carton de bouteille de vin. Un concept qui a eu du succès, plusieurs participants étaient épaté de découvrir l’univers du vin en participant à sa création.

 

Winemaking

À le même concept que le « cave en vrac » en créant des sessions de formation autour des assemblages de vin. Winemaking, invite les participant autour d’une table rétro-éclairée, dans une ambiance plus chic. Situés au 1er arrondissement dans les caves du Louvre, les participants goûtent à des cépages du type merlot boisé et non boisé, du cabernet-sauvignon … etc.

« Il est trop souvent que quelques mois après leurs participations à l’atelier, les participants nous rappelle pour nous redemander une bouteille de l’assemblage réalisé au cours de l’atelier » comme l’a expliqué l’organisateur et propriétaire du Raphaël Michel, le grand négoce en vin. Puisque tous les choix d’assemblage des participants sont gardés à la cave.

Le prix est aussi différent dans le « Cave En Vrac » on propose l’atelier à 49 euros, alors que pour le « cave au Louvre », c’est à 75 euros, et vous repartez avec une bouteille portant votre portrait sur l’étiquette.

 

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À quoi sert d’assurer son entreprise et quelles options choisir ?
Déc09

À quoi sert d’assurer son entreprise et quelles options choisir ?

 

 

Nous vivons dans un environnement évolutif, de plus en plus dynamique et changeant. Ceci implique un nombre considérable de risques auxquelles une entreprise est confrontée  et qui peuvent avoir un impact majeur sur l’entreprise et ses intervenants qu’ils soient internes ou externes.

 

Faillite, vol, incendie, décès du dirigeant, dégât des eaux…nombreux sont les risques qui peuvent toucher une entreprise. Alors comment une peutelle maîtriser les risques et se protéger des menaces qu’elles peut rencontrer ?

 

Monsieur Salustro Reydel, comptable de spécialité , tentera par cet article de répondre à toutes vos questions relatives à la gestion des risques en entreprises et aux contrats d’assurances proposés aux entreprises.

 

« Bien qu’il est impossible de prévoir en avance les menaces et les risques qui peuvent toucher un projet, tout créateur d’entreprise peut en détecter quelques-uns, ceux les plus fréquents. »

 

Comment définit-on un risque?

 

Au sens large, un risque est la possibilité qu’un événement exerce un effet positif ou négatif sur la capacité d’une entreprise ou d’une organisation à réaliser ses objectifs.

On peut citer l’exemple de la circulation routière. Un risque identifié depuis longtemps est celui de la collision entre un véhicule et un piéton. Ce risque est important puisqu’il engendre la mort des milliers de personnes par année. Plusieurs mesures ont été élaborées pour réduire ce reste à savoir, le capote actif qui soulève lorsque le véhicule détecte un choc, les pare-chocs réalisés en matériaux souples et les pare-brises en plastique.

 

 

Les principales étapes de gestion des risques au sein d’une entreprise

En effet, le processus de gestion des risques dans une entreprise est composé de deux étapes principales et essentielles.

Premièrement, l’évaluation des risques qui sert à diagnostiquer la situation et à détecter les risques qui peuvent toucher une entreprise.

Deuxièmement, la réponse aux risques définit en mettant en place des solutions efficaces, fiables et pertinentes.

 

La gestion des risques au sein d’une entreprise, a pour principal objectif de contribuer à la réalisation des objectifs de l’entreprise en éliminant tous les freins et les menaces qu’elle peut rencontrer.

Et pour mieux prévoir les risques qui peuvent impacter le déroulement d’un projet, il est recommandé de bien suivre les étapes de l’élaboration d’une gestion de risque de la mise en place de l’étude jusqu’au résultat final en passant par le diagnostic et l’exécution.

 

 

 

 

 

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N’oubliez pas vos portables pour faire vos courses
Nov23

N’oubliez pas vos portables pour faire vos courses

C’est la fin des courses ennuyeuses, avec une file d’attente interminable devant la caisse. Dans les supermarchés du futur, le portable remplacera les chariots pour faire courses. Imaginé avec une décoration harmonieuse, le supermarché de demain aurait un éclairage moins agressif et plutôt orienté sur les produits pour que ces derniers soient plus lisibles. Pour faire les courses tranquillement, vous n’avez plus besoin de chariot, vous pouvez garder vos mains dans les proches, il suffit juste d’avoir un smartphone.

 

Un smartphone à la place du chariot

Il suffit de pointer les étiquettes des produits, pour ajouter chaque produit à une liste d’achat. Calculant au fur à mesure de vos achats, le montant total, votre mobile vous dira quand vous avez explosé votre budget. Le plus intéressant avec cette nouvelle technologie, c’est qu’elle vous permet d’éviter l’attente interminable devant les caisses. En effet, il vous suffit de passer votre téléphone par la borne pour régler vos courses. Ce concept futuriste est déjà en phase de test dans les magasins du groupe Casino. Selon une étude menée sur le magasin de demain par l’Institut de la vision à Paris, le groupe, s’est renseigné sur les demandes des consommateurs que ce soit dans les magasins, mais aussi en ligne, « pour que nos magasins peuvent répondre au mieux aux attentes de ces consommateurs » affirme Jean-Charles Naouri le PDG de l’une des plus anciennes enseignes de distribution en France.

Ainsi le groupe a pu établir un programme visant à aider leurs clientèles de chez eux jusqu’à dans les magasins en s’appuyant sur les nouvelles technologies.

La technologie de puce sans contact NFC ou Near Field Communication, va changer complètement le comportement du client et sa façon de faire ses courses. Le visiteur pourra s’informer à tout moment sur le produits, de ses ingrédients juste en scannant l’étiquettes. Mais encore le client aura des alertes sur les allergènes que peuvent contenir un produit.

 

Plan plus simplifié

La société Idact propose des plans facilitant le parcours des clients. Une cartographie qui permettra de connaître le plan du supermarché avant même d‘y rentrer. Ainsi, le client pourra planifier son parcours, mais encore, il pourra le consulter sur smartphone, s’il se sent perdu au magasin

Enfin, le supermarché du futur a tous les atouts pour faciliter la vie de tous les consommateurs. Jean-Charles Naouri a annoncé que son groupe a démarré les premiers tests grandeur nature portant sur leur supermarché de demain. « Le but du groupe est de concevoir un magasin prototype en tenant compte des avis de notre clientèle » a déclaré le PDG.

 

 

 

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